Etre parent

Etre parent implique d’assumer des fonctions nécessaires à la construction psycho-affective de son enfant. Au-delà de les mettre au monde et de s’en occuper au quotidien, ce que le parent doit offrir à son enfant, c’est un cadre, des références, et une nourriture psycho-affective qui ne vont pas toujours de soi, spécialement lorsque l’on ne les a pas, soi-même, reçus enfant.

Ainsi, la fonction parentale n’est pas un état d’être, mais un rôle que l’on endosse, une responsabilité que l’on assume.

Être parent, c’est :

  • protéger, nourrir, prendre soin,
  • reconnaître dans son enfant l’être en devenir et s’en émerveiller,
  • élever, aider à se mettre debout physiquement et psychiquement,
  • poser des limites avec fermeté, sans dureté,
  • donner de la solidité, de la stabilité,
  • enseigner à accueillir et comprendre les émotions,
  • rester intègre, tenir sa parole et ses engagements,
  • se montrer droit et cohérent,
  • puis savoir quitter la fonction parentale et faire naître une relation d’adulte à adulte.

Etre parent, s’adapter aux besoins de son enfant

Ces différents aspect de la fonction parentale se relaient dans le temps. Lors que l’enfant est petit, c’est bien sûr de soins et de protection qu’il aura le plus besoin.

En grandissant, il va se confronter au monde, et son parent devra lui en apprendre les règles, lui donner un cadre, un socle.

A l’adolescence, en questionnement sur lui-même, l’enfant cherchera une inspiration, un soutien au travers du regard encourageant et confiant de ses parents.

Puis ce seront ses débuts dans la vie d’adulte, lors desquels le parent devra rester présent, mais plus à distance, dans une posture ajustée qui laissera le jeune décider pour lui-même.

Ces différentes étapes de la vie de parent peuvent être difficiles à traverser. Passer de l’une à l’autre, sentir le besoin de son enfant à chaque étape…il est parfois bon de venir en parler pour prendre du recul et adapter son positionnement.

Etre un bon parent, aussi pour soi-même

Qui n’a pas reçu cette structuration bienveillante parentale devra la créer, la faire naître en lui-même pour devenir un bon « parent de soi », puis un bon parent pour ses enfants.

C’est l’un des axes majeurs du travail avec l’enfant intérieur que nous réalisons en accompagnement.

Comment s’apporter à soi-même cette présence rassurante, confiante, structurante ?

Cela permet d’apaiser les émotions, de porter un regard plus posé sur son vécu. Devenir ce bon parent pour soi permet de gagner en assurance, en confiance en soi, et d’avancer plus sereinement dans la vie.

Je suis heureuse de vous accompagner sur ce chemin.